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La surveillance radar

C’est le 14 Juillet 2002 que le président de la république annonce que la lutte contre l’insécurité routière sera l’un de  ses grands chantiers. En Décembre 2002, le Comité Interministériel de la Sécurité Routière annonce la mise en place d’un système de contrôle et sanction automatisé ou radar automatique. En Octobre 2003, le 1er radar fixe est inauguré et depuis son nombre et sa technologie n’a cessé d’évoluer.

Fonctionnement

Le fonctionnement des radars

Le radar sert à contrôler la vitesse d’un automobiliste. Il en existe de différentes sortes mais tous fonctionne sur le même principe : la machine contrôle la vitesse et détecte tout véhicule dépassant la limite autorisée. Si le conducteur a depuis longtemps été soumis aux contrôles radars embarqués par les services de l’ordre, depuis 2002, il est aussi soumis à des contrôles automatiques au moyen de radars fixes, installés dans des endroits identifiés comme dangereux et/ou accidentogènes.

La loi 2003-495 du 12 Juin 2003 a annoncé le renforcement de la lutte contre les violences routières puis c’est un arrêté du 13 octobre 2003 qui a annoncé la création de système de contrôle automatisé. Enfin les décrets des 14 octobre 2004 et 29 Mars 2011 ont respectivement permis la mise en place du Centre Automatisé de constatation des infractions Routières (qui gèrent les photos des infractions contrôlées par les radars fixes) et l’Agence Nationale du Traitement Automatisé des infractions qui traite les avis de contravention de manière automatisée.

Radars en chiffres

Les chiffres des radars

10 Ans après la mise en place du premier radar fixe, on enregistre une baisse moyenne de la mortalité de 66% à proximité des radars implantés. Aujourd’hui on compte  4200 radars, tous types confondus, sur l’ensemble du territoire français.

En 2001, la Sécurité Routière recensait plus de 8000 morts et une vitesse moyenne sur route aux alentours de 90 km/h en 2011, le nombre de morts est descendu en dessous des 4000 et la vitesse moyenne sur route est tombée à 80 km/h.

La Sécurité Routière annonce 708 millions d’€ de recettes générées par les radars français. De manière générale, ces recettes sont réinvesties dans l’amélioration de la sécurité routière. Les 708 millions de 2013 ont été répartis ainsi :

579 millions d’€ d’amendes forfaitaires : 41% ont financé l’installation et la maintenance de radars, le traitement des infractions constatées par des radars et la modernisation du fichier de permis de conduire. 29.5% ont été attribués aux collectivités territoriales pour améliorer les infrastructures de transport en commun et de circulation. 29.5% ont permis le financement de l’AFITF (Agence de Financement des Infrastructures de Transport de France), agence de financement de grands projets visant à améliorer et sécuriser les infrastructures de transports.

129 millions d’€ reversés aux collectivités locales et au remboursement de la dette de l’Etat.
A titre de comparaison, pour la même année, on a évalué les coûts de l’insécurité routière (interventions secours et force de l’ordre, réparations, soins, assurances etc.) à 22 milliards d’€.

Retrouvez ici une note détaillée sur chaque type de radar et son fonctionnement :

Radar Fixe
Radar embarqué
Radar Tronçon